Fiche terroir

Pays de Retz

Nantais

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Le terroir

Rive sud de l’estuaire de la Loire, Océan Atlantique, partie vendéenne du Marais Breton et bocage vendéen : telles sont les frontières naturelles du pays de Retz (prononcer « ré ») au nord, ouest et sud. 􀂄 l’est, c’est le Vignoble nantais qui marque la limite. Mais tout ceci est à nuancer si on se place sur un plan culturel. La chose peut être la plus marquante une fois passée la Loire, c’est probablement l’architecture. Ici, l’habitat rural n’a pas de toits d’ardoises pentus, caractéristiques réservées aux maisons de bourg. Les maisons couvertes de tuiles dites « tige de botte » agrémentées d’une génoise sont les éléments les plus représentatifs. Les étages sont plutôt réservés aux greniers par lesquels on accède à l’aide d’un escalier extérieur en pierre.

Communes du pays de Retz

Bernerie-en-Retz (La)
Bouaye
Bouguenais
Bouin (85)
Brains
Chaumes-en-Retz (alliance d’Arthon-en- Retz et Chéméré)
Chauvé
Cheix-en-Retz
Chevrolière (La)
Corcoué-sur-Logne
Corsept
Frossay
Legé
Limouzinière (La)
Machecoul-Saint-Même (alliance de Machecoul et Saint-Même-le-Tenu)
Marne (La)
Montagne (La)
Moutiers-en-Retz (Les)
Paimboeuf
Paulx
Pellerin (Le)
Plaine-sur-Mer (La)
Pont-Saint-Martin
Pornic
Port-Saint-Père
Préfailles
Rezé

Rouans
Saint-Aignan-Grandlieu
Saint-Brévin-les-Pins
Saint-Colomban
Sainte-Pazanne
Saint-Etienne-de-Mer-Morte
Saint-Hilaire-de-
Chaléons
Saint-Jean-de-Boiseau
Saint-Léger-les-Vignes
Saint-Lumine-de-Coutais
Saint-Mars-de-Coutais
Saint-Michel-Chef-Chef
Saint-Père-en-Retz
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
Saint-Viaud
Touvois
Villeneuve-en-Retz (alliance de Bourgneuf-en- Retz, Saint-Cyr-en-Retz et Fresnay-en-Retz)
Vue

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Pour comprendre la singularité du pays de Retz dans l’ensemble de la Bretagne, c’est sous un angle historique qu’il faut appréhender la chose. Peuplé depuis la Préhistoire,
bon nombre de mégalithes l’attestent tant sur la côte que les rives du lac de Grand-Lieu, c’est probablement un des plus anciens « pays » de ce qui est aujourd’hui appelé « pays nantais ». En effet, même si la zone qui le défini a légèrement fluctué, le pays de Retz est reconnu depuis l’Antiquité, puisque Jules César voyait en Rezé (Ratiatum) le port le plus septentrional du territoire des Pictons, capable de concurrencer Nantes (Rezé étant un port plus important jusqu’au IVe siècle). Si aujourd’hui, Rezé s’est incliné devant la capitale historique de la Bretagne, le pays de Retz en a cependant conservé la trace dans son étymologie : « pagus ratiatensis » qui peut-être traduit par « pays de Rezé ».

Génoise sur une maison du bourg de Rouans en 2020.
Photo Guillaume Blin
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Lac de Grand-Lieu. Collection Musée de Bretagne
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Femme âgée revenant du puits, à Rouans.
Photo Pierre Fréor, fonds Sant Yann

Rattaché à la Bretagne lors du Traité d’Angers en 851, la plus grande partie du pays de Retz devint alors baronnie. Au XIIIe siècle, plusieurs alliances permirent au territoire de s’étendre. La guerre de succession de Bretagne n’épargna pas la région, et les seigneurs les plus influents prirent parti pour Charles de Blois.
Pays maritime, le pays de Retz connut des échanges commerciaux au Moyen Âge, grâce notamment à son importante production de sel (plus importante que celle de Guérande !), exportée jusqu’en Hollande. Le XVe siècle fut marqué par un tristement célèbre personnage : Gilles de Rais. Baron de Retz et compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, son train de vie le mena à se mettre en quête de la pierre philosophale. Bien que sa culpabilité fut mise en doute pendant les siècles qui suivirent, il avoua en 1440 au cours de son procès les meurtres d’enfants lors de messes noires.
Les événements post-révolutionnaires appelés « Guerres de Vendée » laisseront dans le pays de Retz de profondes cicatrices encore bien visibles aujourd’hui. 􀂄 ne pas confondre avec l’actuel département administratif, la Vendée Militaire qui s’étalait sur les trois provinces de l’Anjou, du Poitou et de Bretagne (est du pays de Retz et Vignoble), a vu ses habitants décimés par les Colonnes Infernales en 1793. Ainsi, les« Paydrets » furent alliés aux « Maraîchins » pour former les « Moutons noirs » commandés par François Athanase Charrette de la Contrie, chef des « Vendéens » de ce territoire.
Le XIXe siècle sera marqué par l’industrialisation de la basse-Loire, ainsi que par le développement du tourisme avec la mode des bains de mer sur la côte qui prendra le nom de « Côte de Jade ». Il ne s’agit bien-sur là que de quelques repères historiques marquants, il eut été trop difficile de condenser ici la longue histoire de ce terroir.

Les danses

Hors quelques écrits, le répertoire dansé pratiqué en pays  de Retz a été principalement transmis oralement. Aucune  source ancienne telle que des films de danseurs en  condition. L’absence de témoins directs laisse beaucoup  d’interrogations en suspens aujourd’hui. Cependant, une  grande partie de ce répertoire correspond à des logiques  dont les grands courants chorégraphiques permettent de  faire des liens et de mieux comprendre sa provenance. En  associant ces connaissances à celle des pratiques voisines  qui ont été au contact de la population paydrette de par  les échanges commerciaux, ou encore l’aire de jeu des  musiciens, il nous est possible aujourd’hui de proposer  un répertoire cohérent, et d’en expliquer la constitution.  Ainsi, parmi les danses relevées à ce jour, nous pouvons  déceler des survivances de pas correspondant aux grandes  époques de référence, telle que la Renaissance. La danse  nommée « Bretonne » à Pornic reprend dans sa partie en  ronde les appuis du branle double décrit par Thoinot Arbeau  dans son Orchésographie en 1589. 
D’autres types de branles sont encore couramment pratiqués  de nos jours, dans un contexte naturel tel que celui  des noces. La quasi totalité des orchestres de bal de noces  sont capables d’interpréter une « maraîchine » lorsqu’elle  leur est demandée. Cette appellation n’est par ailleurs pas  la plus appropriée, puisque sa présence résulte de deux  phénomènes distincts dans le temps : l’implantation « naturelle  » de cette danse dans le sud du pays de Retz où elle  était plutôt appelée « branle » ou « courante », mais également  son extension vers les communes plus au nord à la fin  du XIXe et début XXe siècle au contact des populations du  Marais Breton vendéen lors des foires ou des embauches  de personnel agricole. Le qualificatif « vendéen » spécifie  la partie du Marais Breton dont il est question... la partie  « bretonne » du Marais Breton est située en pays de Retz  sur les communes des Moutiers-en-Retz, Bourgneuf-en- Retz, Saint-Cyr-en-Retz, Fresnay-en-Retz et Machecoul, la  culture est très proche d’un côté ou de l’autre de la limite  que nous fixons pour définir ce territoire. 
Le « menuet Kong’ho » collecté à Saint-Jean-de-Boiseau introduit  le thème des contredanses (danse décrite à Boston en  1802 par Saltator : « Congo Minuet » qui précise que cette  danse a été introduite par les colons français au XVIIe siècle).  Phénomène commun à toute la Haute-Bretagne, les quadrilles,  assemblages de contredanses, sont présents en  pays de Retz, deux nous sont parvenus complets et un  avant-quatre seul (en l’absence des autres figures, mais  il n’était traditionnellement pas pratiqué isolé). D’autres  airs ont pu être collectés autant écrits que sonores, mais  sans précisions quant aux figures malheureusement...
Enfin, la vague des danses de couple du milieu du XIXe  siècle diffusa bon nombre de variantes de scottish (hirondelle,  pique dans la raize), polka (manège, angoise), mazurka  jusqu’à l’entre-deux guerres.

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Ronde menée au  mélodéon par Eugène  Guitteny, au Pellerin,  dans les années 1910.  Collection Marie-  France Landreau, fonds  Sant-Yann
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L'accompagnement musical

L’instrument probablement le plus emblématique de la  région est la veuze, que le pays de Retz partage avec le  reste de la grande zone sous influence « nantaise ». Archétype  des cornemuses médiévales présentes dans bon  nombre de fresques, peintures et bas-reliefs en Europe,  l’instrument n’a que peu évolué jusqu’à son déclin au  début du XXe siècle en pays de Retz. 
Bien qu’ayant disparu plus tôt que chez ses voisins guérandais  et maraîchins, plusieurs témoignages nous sont  parvenus pour attester de la présence de cette cornemuse  en pays de Retz. Le cérémonial du Cheval Mallet à  Saint-Lumine-de-Coutais, par exemple, en usage jusqu’à  la Révolution, fait la part belle aux sonneurs de musettes. 

Instrument festif, il n’en fut pas moins à la tête des insurgés  lors des Guerres de Vendée. Lucas de la Championnière  nous rapporte que le 10 juin 1793 au combat  de Machecoul : « l’on partit de Legé au son des Vezes et  des chansons et qu’ainsi tout le monde allât gaiement  jusqu’au Grenil petit endroit distant d’un tiers de lieue de  Machecoul ». 
La veuze pouvait être accompagnée du violon, telle que  nous le suggère la description du baptême du prince de  Rome à Sainte-Pazanne en 1802. Bien adapté au répertoire  ancien, la veuze ne survécut pas à la modernisation  de celui-ci, contrairement au violon qui, avec ses capacités  musicales plus étendues et son faible coût était l’instrument  idéal. 
Le violon étant un instrument peu puissant pour animer  une assemblée, il était fréquent, pour les noces d’un rang  relativement élevé, de l’associer à d’autres instruments  plus sonores. Ainsi, les joueurs de violon s’accompagnaient-  ils de musiciens issus d’harmonies locales. Le duo  le plus courant en Pays de Retz est incontestablement le  couple violon-cornet à piston, plus couramment nommé  « piston ». 

Mais quelques exemples présentent d’autres  instruments d’harmonie prenant part aux réjouissances,  tels la clarinette ou encore le tuba. Ces associations n’ont  rien d’étonnant, car la plupart des partitions éditées pour  le répertoire en vogue à la fin du XIXe siècle, présentent  des orchestrations pour violon, piston et clarinette, telles  les partitions éditées et diffusées dans toute la France par  le célèbre Elie Dupeyrat, publiées à Ribérac en Dordogne.  Il n’est d’ailleurs pas rare de croiser des musiques similaires  aux quatre coins de la France !  Ces instruments sonores apportaient plus de brillance et  de panache aux réjouissances... à tel point que les noces  endeuillées se contentaient d’un violon seul pour le cortège.  L’accordéon quant à lui, s’est implanté en Pays de Retz assez  tardivement. Quelques documents le présentent lors  de noces dans les années 1910 environ. Mais l’instrument  s’est popularisé après la deuxième Guerre mondiale. Les  différents documents retrouvés à ce jour attestent de  l’utilisation de la version « diatonique » de l’instrument  avant la deuxième Guerre Mondiale, et plutôt « chromatique  » après guerre.

Couple violon-piston  lors d’une noce à  Bouguenais aux  alentours de 1900.  Collection Emile Pineau,  fonds Sant Yann

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Modes vestimentaires

Caraco à manches froncées ou non selon les époques,  jupes à plis dits « bonne-femme » avec ou sans « godis »,  fichu de velours, de soie brochée, d’étamine de laine brodée,  de tulle brodé, tablier à grande bavette dit « devantière  »... Toutes les caractéristiques relevées dans les habitudes  vestimentaires des femmes du pays de Retz dans  un contexte de cérémonie ne diffèrent pas de celles du  reste du comté nantais au milieu et à la fin du XIXe siècle,  habitudes elles-mêmes héritées des modes dites civiles.  Les habitudes vestimentaires sont bel et bien une affaire  de grand courant de modes et d’appropriation de celles-ci  par la population locale. 
Bien entendu, rien n’étant figé, de multiples variantes  sont à relever telles le camail porté par certaines femmes  des communes côtières à la place du fichu, ou encore  l’absence de bavette sur certaines devantières.  Plusieurs fois mentionnées dans des écrits, il semble que  l’ampleur des coiffes du XIXe siècle ait frappé les visiteurs,  à tel point qu’à Pornic, la coiffe, pourtant sur un modèle  comparable à d’autres terroirs du comté, en devint  presque emblématique. Les plus spectaculaires coiffes  anciennes étaient les modèles à battants portés lors des  grandes cérémonies et les mariages.
 

Reconstitution par  Sant-Yann en 2018 d’un  costume de mariée de  Saint-Jean-de-Boiseau  époque Napoléon III,  avec coiffe à quatre  battants. Cliché et  collection Isabelle Lévy,  fonds Sant-Yann

Un bon moyen d'attirer l'attention de vos lecteurs est de raconter une histoire. Tout ce que vous souhaitez écrire peut être narré comme une histoire.

Aux alentours de 1870, les coiffes prennent des proportions  plus réduites. Le fond initialement plissé en coeur  devient paillé et la passe moins large. Puis, l’évolution  fit que le fond devint lui aussi plus réduit ; la coiffe se  positionna davantage en arrière de la tête et pour mieux  laisser apparaître les cheveux, permettant un plus large  choix de coiffures selon les modes de l’époque. Cette  forme de coiffe correspond à la dernière évolution de la  « dormeuse », et présente les caractéristiques permettant  une localisation géographique. En cela, les coiffes  du pays de Retz sont des coiffes de taille relativement  réduite, à dalais et à pignon droit pour la partie ouest du  lac de Grand-Lieu. La partie est du lac amorce la mode  des coiffes nantaises et du Vignoble avec des fonds plus  allongés nécessitant le resserrage du dalais (qui pourra  être gaufré) sous le pignon. 
Le reste du costume féminin ayant été abandonné entre  les deux-guerres, la coiffe fut le dernier vestige des habitudes  vestimentaires locales à être porté. La dernière  personne connue à ce jour ayant porté la coiffe en pays  de Retz, est Pauline Boucard, de Saint-Brévin, décédée à  97 ans en 1983.

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De gauche à droite : 
- Portrait de Virginie  Guépéroux de Rouans,  aux alentours de 1870.  Collection Mme Bras,  fonds Sant Yann
- Femme de Saint-Lumine- de-Coutais à la fin  du XIXe siècle. Collection  Jean Monnier,  fonds Sant Yann
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Dormeuse de cérémonie  de Bouguenais  ouest. Collection Guillaume  Blin
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Coiffes de noces et de  grandes toilettes et  dormeuse à Bourgneufen- Retz. Lithographie  de François Hyppolite  Lalaisse éditée par  Charpentier à Nantes  en 1850. Collection  Guillaume Blin, fonds  Sant-Yann
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Fillettes de  Sainte-Pazanne vers  1880. Collection Jean-  Louis Greslé, fonds  Sant-Yann
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Côté hommes, il faut remonter le temps pour y déceler un  caractère ancien. Commandés par Charette, les insurgés  du pays de Retz à la fin du XVIIIe siècle, alliés aux Maraîchins,  étaient nommés les « moutons noirs » en référence  aux gilets faits de peaux de moutons dont la race locale  était noire. Stany Gauthier (conservateur du Château des  Ducs de Bretagne à Nantes) signale que vers 1875 : « Le  pantalon large se limitait à la cheville. [...] Le gilet de préférence  en flanelle blanche se boutonnait sur le côté, il  comportait deux rangées de cinq boutons et il était enveloppé  dans sa partie basse par une ceinture de couleur faisant  le tour de la taille. Quant au chapeau il consistait en  un feutre à larges ailes mais à calotte ovale assez basse,  agrémentée parfois d’une chenille. »

Pierre  Chauvet de Rouans vers 1870. Collection Pierre Bernier, fonds Sant-Yann

Bibliographie

• Belser Christophe, Petite histoire du Pays de Retz, Geste éditions, 2000.
• Boutin Emile, Pays de Retz, Noirmoutier, Île d’Yeu, Editions France-Empire, 1986.
• Championnière (de La) Lucas, Mémoires sur la Guerre de Vendée (1793-1796), Plon-Nourrit et Cie, 1904.
• Collectif, Quelques éléments sur la tradition populaire de la veuze dans le pays nantais, Sonneurs de Veuze, 1979.
• Guitteny Eloi, Le vieux langage du Pays de Retz, Editions Plaisance, 1970.
• Landreau Jacqueline et Masson Paul, La dormeuse ou l’art de la coiffe nantaise, Editions du Pays de Retz, 1979.
• Le Floc’h Joseph, En Bretagne et Poitou, chants populaires du comté nantais et du Bas-Poitou recueillis entre 1856 et 1861 par Armand Guéraud, édition critique, FAMDT éditions, 1995.
• Perraudeau Gilles, Contes du Pays de Retz, Geste éditions, 2007

Témoignages et collecteurs

•    Emile Boutin : historien, cofondateur de la Société  des historiens du Pays de Retz
• Pierre-Suzanne Lucas de la Championnière :  commandant de la division du Pays de Retz dans  l’armée de François-Athanase Charrette de la  Contrie durant les Guerres de Vendée, il écrivit ses  mémoires, publiées par son petit-fils en 1904
•   Jeanne de Couffon de Kerdellec’h : collectrice  puis auteur du recueil publié en 1927, 30 vieilles  chansons du Pays de Retz.
•     Pierre Fréor : photographe, cofondateur du Musée  du Pays de Retz et de la Société des historiens du  Pays de Retz.
•      Armand Guéraud : imprimeur/collecteur/ rassembleur de chansons en vue de l’édition d’un  recueil sur le Comté nantais et le Bas-Poitou
• Eloi Guitteny : collecteur/historien/écrivain, auteur  d’ouvrages sur la culture populaire, notamment le  parler du Pays de Retz
• Jacqueline Landreau : collectrice/co-écrivaine de  l’ouvrage La Dormeuse ou l’art de la coiffe nantaise
•    Paul Masson : collecteur/transmetteur des  techniques liées au repassage des coiffes de la  région nantaise
•    Jean Mounès, historien du Pays de Retz fondateur  du musée de Bourgneuf-en-Retz d’où émane la  Société des Historiens du Pays de Retz
•    Bernard de Parades : collecteur
•    Gilles Perraudeau : collecteur/conteur
• Dominique Pierrelée : historien, cofondateur de la  Société des historiens du Pays de Retz
•  M. Poiraud : violoneux au milieu du XIXe siècle dont  une partie de son répertoire a été retranscrit
• Abel Soreau : entre autres, collecteur de chansons  publiées dans les 5 fascicules « Vieilles chansons du  Pays Nantais » (1901-1905)
•    Armel de Wismes : historien et écrivain

Femme de  Saint-Philbert-de- Grand-Lieu portant une grande câline de deuil vers 1870. Collection Jacques Douaud, fonds Sant-Yann

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